Bienvenue sur KROMA
Monter une médiathèque auto-hébergée aujourd’hui, c’est empiler une demi-douzaine de services : un indexeur, un agrégateur de trackers, un client BitTorrent, un VPN, un serveur média, une interface de requêtes. Six conteneurs, six fichiers de config, six trucs qui cassent, chacun à sa façon, et jamais en même temps.
KROMA part du principe que rien de tout ça ne devrait être votre problème.
Un seul serveur, écrit en Rust
Une install classique fait tenir ensemble Sonarr, Radarr, Prowlarr, qBittorrent, Gluetun et Jellyfin. KROMA est un seul serveur, et il démarre en quelques millisecondes. L’indexeur, le moteur de téléchargement, le VPN avec son kill-switch et le lecteur tournent tous dedans. Vous l’installez une fois. Tout ce qui dépasse la lecture et le catalogue arrive sous forme de module, pas d’un conteneur de plus à câbler.
Pas de transcodage à faire tourner en permanence non plus. Le serveur envoie les fichiers d’origine en range requests, et c’est le client qui décode le HEVC/H.265, en hardware sur les TV Samsung et LG. Votre NAS ne fait presque rien.
Le même design, partout
L’autre parti pris est visuel. KROMA a un seul langage de design : gris charbon, ambre, deux polices, zéro emoji. Le même sur le web, sur mobile, et sur l’interface salon qu’on pilote à la télécommande.
Les composants et les tokens de design n’existent qu’une fois, dans un kit partagé, et s’affichent en natif via React Native comme dans le navigateur via react-native-web. Une affiche a la même tête sur un Apple TV et sur une TV Samsung parce que c’est la même affiche.
Libre, et fait pour vous appartenir
KROMA est open source, sous licence GPL-2.0. Votre bibliothèque et ce que vous en faites ne quittent jamais votre réseau. Pas de compte à créer, pas d’abonnement, pas de service central qui peut fermer du jour au lendemain.
Fait pour vous appartenir, pas pour être loué.
Les prochains articles reprendront les choix techniques un par un : le moteur de focus pour la télécommande, le direct play, le pont WireGuard, et comment un même kit d’UI sert six plateformes.